
Cette page présente des événements qui:
se sont produits en Acadie (incluant la gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine) | |
ou ont été réalisées par des acadiens. |
Année |
Événement |
| 1534- | Jacques Cartier prend possession du Canada au nom du roi de France; il plante une croix dans la Baie de Gaspé |
| 1604- | Pierre du Gua de Monts, le baron de Poutrincourt et Champlain découvrent Port-Royal |
| 1604 | Découverte du fleuve St-Jean, à la St-Jean-Baptiste |
| 1604 | Découverte de l'Île Ste-Croix et construction d'un fortin. On y sème le premier blé de la Nouvelle-France. |
| 1604 | Des Monts ayant envoyé Poutrincourt en France pour acheter des provisions pour la colonie, Durant l'hiver, le scorbut fait périr la moitié des hommes qui étaient restés à l'Île Ste-Croix |
| 1605 | Construction du premier fort de Port-Royal, où l'ensemble de la colonie déménage |
| 1605 | Les colons de Port-Royal reçoivent la visite des Micmacs, qui demeureront toujours les fidèles amis des Acadiens |
| 1606 | Louis Hébert, le premier apothicaire de la Nouvelle-France arrive à Port-Royal. En plus de travaux de culture, il cueille des racines et des herbages, afin d'en faire des remèdes |
| 1606 | Pour fêter le retour d'un voyage d'exploration, les bâtisses sont décorées de guirlandes de verdure et on dresse même un théâtre, la Théâtre de Neptune, où l'on représente quelques scènes. C'est la première représentation théâtrale en Nouvelle-France. |
| 1606 | Fondation de l'Ordre de Bon Temps par Champlain, afin de soutenir le moral des hommes. |
| 1607 | Membertou établit, près de l'habitation des Français de Port-Royal, un village palissadé où vinrent le rejoindre 400 Indiens de sa nation. |
| 1607 | Le roi ayant retiré à De Monts le privilège exclusif de la pêche et de la traite, toute la colonie doit retourner en France. Poutrincourt confie la garde des bâtiments, des meubles et du bétail aux Micmacs et leur promet de revenir l'année suivante. |
| 1610 | Poutrincourt revient à Port-Royal, où les Micmacs se sont très bien acquittés de leur tâche de gardiens. |
| 1610 | Baptême du chef Micmac Membertou et de sa famille: 21 personnes en tout |
| 1613- | Les Anglais détruisent Port-Royal, où on n'avait pas laissé de garnison, la France étant en paix avec l'Angleterre |
| 1614-1632 | L'Acadie est abandonnée par la France officielle et par ses bailleurs de fonds. Pendant un temps, des bateaux de La Rochelle visitent l'Acadie à chaque printemps, mais n'y laissent aucun colon, La colonie est en butte à de fréquentes attaques des Anglais, qui prétendent posséder des droits exclusifs sur toute l'Amérique au nord des colonies espagnoles. |
| 1624 | Au décès de Charles de Biencourt, Charles de St-Étienne de La Tour devient commandant de l'Acadie. Port-Royal étant devenu trop difficile à ravitailler et à défendre, il déplace la colonie au Cap de Sable. Il s'applique à continuer l'entreprise acadienne malgré l'abandon presque total de la France |
| 1626 | Charles de La Tour et ses hommes doivent suivre les Indiens dans leurs expéditions de chasse pour pouvoir survivre. Plusieurs épousent des Indiennes, dont Charles de La Tour. Celui-ci s'était d'ailleurs fait tant aimer des Indiens qu'ils l'avaient nommé comme leur chef suprême |
| 1627 | La guerre venant d'éclater entre la France et l'Angleterre, Charles de La Tour envoie son père, Claude de St-Étienne, demandant au roi de confirmer officiellement son commandement de l'Acadie. |
| 1628 | Charles Ier concède l'Acadie à Sir William Alexander, gentilhomme écossais, et la rebaptise Nouvelle-Écosse |
| 1628 | Claude de St-Étienne s'étant quitte Dieppe avec un navire destiné à ravitailler les Français du Cap de Sable. Les frères Kirke s'emparent cependant du navire et Claude de St-Étienne est emmené en Angleterre. |
| 1628 | Claude de St-Étienne croit que l'Acadie est irrémédiablement perdue pour la France, qui semble s'en désintéresser. Il épouse une dame de compagnie d'Henriette de France, reine d'Angleterre |
| 1629 | La Paix de Suse rend Québec et l'Acadie à la France. Malgré que les modalités de cette entente ne seront résolues que par le traité de St-Germain-en-Laye, en 1632, Richelieu envoie des navires reprendre possession de Québec et de l'Acadie. Les navires arrivent au Cap de Sable quelques jours seulement après l'attaque des Anglais. Le fort est renommé Fort St-Louis. |
| 1629 | Claude de St-Étienne revient en Acadie avec une flotte anglaise chargée de fonder 2 nouvelles colonies en Nouvelle-Écosse |
| 1629 | Claude de St-Étienne, avec Sir William Alexander fils, érigent le fort Charles à Port-Royal |
| 1629 | Ayant été informé de la prise de Québec par les frères Kirke, et la situation semblant désespérée, Claude de St-Étienne signe avec William Alexander fils un accord par lequel celui-ci lui promet une vaste concession en Nouvelle-Écosse et une autre pour son fils Charles, à condition que celui-ci cède à l'Angleterre son fort du Cap de Sable, seule possession française demeurant en Nouvelle-France. Claude est créé baronnet de la Nouvelle-Écosse le 30 novembre. |
| 1630 | Claude de St-Étienne, escorté de 2 navires de guerre anglais, jette l'ancre au Cap-de-Sable, informe son fils des arrangements qu'il a pris avec les Anglais, et lui demande de lui livrer le fort et de faire soumission au roi d'Angleterre. Son fils Charles refuse et les Anglais tentent sans succès de s'emparer du fort. |
| 1631 | Construction du Fort Ste-Marie, sur la rivière St-Jean |
| 1632- | L'Acadie retourne à la France (traité de St-Germain-en-Laye) |
| 1632 | Razilly, arrivé de France avec 4 navires, fonde le Fort Ste-Marie-de-Grâces à La Hève |
| 1633 | La Compagnie de la Nouvelle-France accorde à Razilly le commandement des régions de La Hève, de Port-Royal, de Pentagouët et de la rivière Ste-Croix. Elle accorde à Charles de St-Étienne une commission de lieutenent-général en Acadie: son autorité s'étend sur les régions du Cap de Sable et de la rivière St-Jean. Ce partage fonctionnera très bien jusqu'à la mort de Razilly, en 1635. |
| 1635 | Razilly et Nicolas Denys partent la première entreprise d'exploitation forestière au Canada, dans les environs de La Hève, en Acadie: ils font couper du chêne blanc et le font débiter en poutres et en planches pour l'exportation en France |
| 1635 | Razilly confie à Menou d'Aulnay la mission de reprendre aux Anglais le fort de Pentagouët, qu'ils détiennent encore malgré l'accord de St-Germain-en-Laye. La mission est menée à bien sans coup férir. Les Anglais tentèrent de le reprendre quelques mois plus tard, mais furent repoussés par le capitaine d'armes de Pentagouët, Germain Doucet |
| 1635 | À la mort de Razilly, son frère hérite de son commandement et de ses seigneuries. Il délègue son autorité à Menou d'Aulnay |
| 1636 | La compagnie de la Nouvelle-France ayant concédé à Claude de St-Étienne la seigneurie du Vieux Logis, à Pentagouët, Charles de St-Étienne, son fils, somme Menou d'Aulnay de remettre à son propriétaire le fort de Pentagouët, que Claude avait fondé et que d'Aulnay vient d'enlever aux Anglais. |
| 1636-1645 | Conflit constant entre Menou d'Aulnay et Charles de La Tour. Le conflit, soumis au roi, est mal réglé en 1638, les nouveaux territoires dévolus à chacun étant enclavés dans ceux de l'autre. Le conflit dégénère en guerre ouverte pour laquelle les habitants sont souvent réquisitionnés Menou d'Aulnay devint le seul gouverneur, ayant réussi à discréditer La Tour à la cour. |
| 1636 | Menou d'Aulnay déménage la colonie sous sa gouverne vers Port-Royal, qui est considéré un site plus propice. On s'installe à 10 km plus à l'est que l'ancien Port-Royal, sur le site de la ville actuelle d'Annapolis Royal. |
| 1650 | Menou d'Aulnay se noie en descendant la Rivière du Moulin. Charles de La Tour obtient une enquête royale sur le conflit qui l'apposé à d'Aulnay |
| 1651 | Charles de La Tour reprend Port-Royal, avec les lettres patentes royales. L'épouse de d'Aulnay, qui est restée au fort accepte de le marier, à l'été de 1653. |
| 1653 | Emmanuel Le Borgne attaque les postes qui avaient été concédés à Nicolas Denys, s'empare des forts Nipisiguit, l'île Miscou et St-Pierre; il pille les fourrures qui y étaient entreposées et amène Nicolas Denys prisonnier à Port-Royal. Lorsqu'il attaque St-Jean, Charles de La Tour, averti par Denys, le repousse. |
| 1653 | La Compagnie de la Nouvelle-France accorde à Nicolas Denys une concession de très grande étendue, allant de Gaspé au cap Canseau et comprenant, en plus toute la côte est de l'Acadie, les Îles-de-la-Madeleine, lîle St-Jean, l'île du Cap Breton et toutes les îles avoisinantes. |
| 1654-1667 | L'Acadie tombe aux mains des Anglais pour la seconde fois. Charles de La Tour est amené prisonnier en Angleterre. |
| 1663 | François Doublet de Honfleur prend possession des Îles-de-la-Madeleine au nom du roi de France. Il nomme Havre Aubert l'endroit où il aborde. La colonisation des îles dure moins d'un an. |
| 1667-1670 | Traité de Bréda, par lequel l'Angleterre s'engage à remettre à la France ses colonies de l'Acadie en échange de certaines îles des Antilles. Des difficultés retardent cet événement jusqu'en 1670. |
| 1670 | Le gouverneur anglais de Boston, Sir Thomas Temple, signe la convention de restitution de l'Acadie à la France |
| 1671 | Premier recensement d'Acadie, ne couvrant que Port-Royal, Cap-de-Sable et Cap-Neigre. Le recensement dénombre 400 personnes: on peut donc estimer la population de toute l'Acadie à 500 personnes. |
| 1671 | Fondation de Beaubassin par Jacob Bourgeois |
| 1679-1680 | Premiers établissements au Bassin des Mines. |
| 1690-1697 | L'Acadie est reconquise par les Anglais (Phipps). Malgré la promesse de Phipps de ne pas molester les habitants, ceux-ci sont forcés de prêter serment de fidélité au roi d'Angleterre, Guillaume d'Orange, qui se prétend également roi de France. La place est brulée et pillée. |
| 1690 | Villebon capture le gouverneur anglais de la Nouvelle-Écosse et l'Acadie revient aux Français. Cependant, le gouverneur français et ses troupes se cantonnent dans le haut du fleuve St-Jean, à 200 km de Port-Royal et à 300 km des Mines et de Beaubassin. Les Acadiens deviennent donc à la merci des corsaires français et anglais. |
| 1695 | Reprise de Port-Royal par les Anglais. 47 chefs de famille prêtent un serment de fidélité à Guillaume d'Orange. |
| 1696 | Les Anglais prennent Beaubassin, qu'ils brûlent et pillent. Les habitants fuient dans les bois, où ils se mettent en embuscade. Craignant ce genre de combats, les Anglais rembarquent au bout de 9 jours. |
| 1697 | Le traité de Ryswick restitue l'Acadie et la baie d'Hudson à la France. Terre-Neuve redevient possession anglaise. |
| 1698-1702 | Fondation de Chipoudy et de Peticoudiak |
| 1699-1702 | Fondation de Cobéquid |
| 1704 | Le colonel Church attaque Port-Royal avec 1300 hommes, mais doit rembarquer 3 jours plus tard devant la guerre d'embuscades que lui livrent les Acadiens, très inférieurs en nombre. Le même scénario se déroule, par la suite, à Grand-Pré, à Beaubassin, Pigiguit et Cobéquid. |
| 1707 | Deux autres attaques de Port-Royal avec des forces anglaises importantes sont repoussées par les Acadiens et les Indiens. Cependant, le dénuement de la colonie empêche le gouverneur de récompenser les Indiens pour leurs services. Lorsque les Anglais reviendront, les Indiens se tiendront à l'écart. |
| 1710-1730 | Malgré les dispositions du traité de Ryswick, les Anglais empêchent, par toutes sortes de manoeuvres, les Acadiens de partir. |
| 1710 | Port-Royal capitule devant les Anglais, 7 fois plus nombreux, après des combats ayant duré une semaine. |
| 1710 | Les Anglais songent à déporter les Acadiens, sauf ceux qui passeraient au protestantisme. Cependant, ils craignent que cela déclencherait une rébellion dont ils ne sortiraient pas vainqueurs. |
| 1713 | Le traité d'Utrecht cède à l'Angleterre la partie de l'Acadie se trouvant aujourd'hui en Nouvelle-Écosse, sauf l'île du Cap-Breton. |
| 1714 | Décès de la reine Anne, qui avait reconnu, par décret, aux Acadiens leur religion, le droit de quitter librement l'Acadie et la neutralité militaire. |
| 1715 | Lors de l'avènement de George Ier, on tente de faire signer aux Acadiens un serment d'allégeance sans conditions. 35 chefs de familles prêtent un serment avec la condition d'avoir la liberté de partir. |
| 1717 | Nouvelle tentative de faire prêter un serment d'allégeance sans conditions, mais en vain |
| 1718 | Construction de Louisbourg |
| 1720 | Autre tentative d'obtenir des Acadiens un serment d'allégeance sans condition, sous la menace. Le serment est prêté avec 3 conditions garantissant leurs droits acquis. |
| 1720 | The Board of Plantations évoque la nécessité d'expulser les Acadiens |
| 1722 | Guerre entre les Abénakis de l'Acadie et les traiteurs de la Nouvelle-Angleterre. Le 12 août, 200 Anglais prennent et terrorisent le village de Narrantsouak sur le Kennebek |
| 1730 | Les Acadiens prêtent leur dernier serment d'allégeance, avec conditions. L'Angleterre ne reviendra plus sur ce sujet avant plusieurs années.. |
| 1731-1744 | Refus des Anglais de concéder de nouvelles terres aux Acadiens malgré l'augmentation de leur population. |
| 1744 | Les troupes françaises occupent pour un temps Port-Royal, mais doivent s'en retirer |
| 1744 | Une armée de 900 soldats français de Louisbourg s'en va attaquer Port-Royal. Les Français tentent sans succès de convaincre les Acadiens de se joindre à eux. Ils refusent. Les Français ayant échoué à Port-Royal forcent les Acadiens à leur fournir vivres et provisions, en contravention avec leur serment. Le gouverneur Anglais comprend cependant qu'ils ont été forcés. Cela se produit cependant souvent au cours de ces années, mettant les Acadiens dans une position intenable. |
| 1745-1748 | Prise de Louisbourg par les Anglais |
| 1747 | 240 Canadiens, alliés à 60 Abénakis et 20 Acadiens mis hors la loi par les Anglais attaquent les Anglais aux Mines et remportent une victoire éclatante qui exposera encore davantage les Acadiens aux représailles des Anglais. |
| 1748 | Le traité d'Aix-la-Chapelle rend Louisbourg et l'île du Cap-Breton à la France |
| 1749 | 2 régiments et 2500 colons recrutés en Angleterre fondent Halifax et y construisent une forteresse |
| 1749 | Cornwallis exige des Acadiens qu'ils prêtent un serment d'allégeance sans conditions. Ceux-ci refusent, demandant pourquoi on veut revenir sur la validité des droits acquis. |
| 1750-1754 | Malgré la défense du gouverneur, les Acadiens, surtout ceux du Bassin des Mines, émigrent en masse vers l'Île St-Jean |
| 1750 | Sur les ruines de Beaubassin, Lawrence construit un fort auquel il donne son nom. |
| 1754 | Lawrence se fait remettre par les Acadiens du Bassin des Mines leurs fusils et leurs barques |
| 1755 | Lawrence attaque le fort Beauséjour, dont le commandant est honni des Acadiens. Ceux-ci sont cependant contraints, sous peine de mort, de prendre les armes contre les Anglais. Le fort est cependant rendu aux Anglais après un simulacre de défense. Le commandant délivre un certificat attestant que les Acadiens ont été forcés. |
| 1755 | On décide que c'est le moment le plus favorable pour obliger les habitants à prêter le serment ou à quitter le pays. |
| 1755 | Lawrence enjoint 300 délégués acadiens de prêter un nouveau serment sans conditions. Suite à leur refus, ils furent tous jetés en prison |
| 1755 | Une lettre publiée dans le New-York Gazette mentionne que "nous formons actuellement le noble et grand projet de chasser de cette province les François neutres qui ont toujours été nos ennemis secrets et ont encouragé nos sauvages à nous couper la gorge" |
| 1755 | On signifie aux Acadiens de Beaubassin que leurs terres, leurs habitations et leurs bestiaux étaient confisqués au profit de la Couronne et on leur annonce qu'ils seraient déportés à l'Île Royale.. 400 hommes furent emprisonnés. |
| 1755 | On signifie aux Acadiens de Grand-Pré que leurs terres, leurs habitations et leurs bestiaux étaient confisqués au profit de la Couronne et on leur annonce qu'ils seraient déportés. 418 habitants furent emprisonnés.ils furent déportés le 21 octobre. |
| 1755 | Une flotte de 10 transports chargés de 960 acadiens part du bassin de Chignectou pour le Bassin des Mines d'où elle se dirige vers Port-Royal pour embarquer les habitants de l'endroit. |
| 1755- | Les Anglais réussissent à capturer 600 Acadiens parmi ceux qui s'étaient réfugiés dans les bois à Port-Royal. Cependant 400 habitants réussissent à échapper aux Anglais et se réfugient au Cap de Sable |
| 1758 | Capitulation de Louisbourg |
| 1758-1759 | Lord Rollo embarque 3540 Acadiens de l'Île St-Jean à destination de l'Angleterre. Deux voiliers coulent en mer, entraînant 700 victimes dans les flots. Beaucoup meurent des épidémies en chemin. Les autres seront retenus prisonniers à Liverpool jusqu'en 1763, puis rapatriés en France. Certains reviendront en Louisiane ou au Canada. |
| 1761 | Quelques Acadiens venus de l'île St-Jean, du Cap Breton et de la Baie des Chaleurs se réfugient aux Îles-de-la-Madeleine |
| 1763 | Le traité de Paris ne laisse à la France que les Îles St-Pierre-et-Miquelon en Amérique du Nord. Leur population démunie était formée de gens venant de l'Acadie. |
| 1776 | À cause de la guerre d'indépendance des États-Unis, et désirant se protéger, le gouverneur de Terre-Neuve envahit St-Pierre-et-Miquelon. Il force ses 2000 habitants à se réfugier en France. |
| 1783 | Le Traité de Versailles ayant restitué St-Pierre-et-Miquelon à la France, on assista à un retour de ses habitants. |
| 1792 | Des désordres éclatent à St-Pierre (de St-Pierre et Miquelon), où s'est formée une association des amis de la Constitution, suite à la Révolution française. |
| 1793 | Un fort contingent de miquelonnais (environ 250) quitte pour Havre-Aubert, aux Îles-de-la-Madeleine, accompagnés de Jean-Baptiste Allain, leur pasteur. La nécessité de prêter un serment constitutionnel aurait motivé cette migration. |
| 1798 | Isaac Coffin devient officiellement seigneur des Îles-de-la-Madeleine. Il était déjà officieusement concessionnaire des Îles depuis 1787. Il visitera une fois les Îles, en 1806. |
| 1854 | À cause de l'impossibilité de devenir propriétaires des terres qu'elles ont occupées et mises en valeur, quelques familles des Îles-de-la-Madeleine pour s'établir sur la Côte-Nord |
| 1876 | Un premier bateau à vapeur relie les Îles-de-la-Madeleine à Souris (I.P.E) et à Pictou (N.É) |
| 1911 | Les Îles-de-la-Madeleine deviennent la propriété d'Eastern Canada Fisheries |
| 1923 | Fondation de la première coopérative de pêcheurs, en Gaspésie |
| 1937 | Création du parc national de la Gaspésie |
| 1938 | Grand incendie de la rivière York, rasant 6200 hectares de forêts |
| 1939 | Invention du nylon. Apparition immédiate des bas de nylon |
| 1942 | Interdiction de circuler dans les forêts de la Gaspésie menacées de destruction par les incendies |
| 1963 | Création du bureau d'aménagement de l'est du Québec |
| 1971 | Antonine Maillet publie La Sagouine |
| 1975 | Une tornade détruit la moitié du village de Bonaventure, faisant 4 morts |
| 1982 | Ouverture de la mine de sel Seleine à Grosse-Île (Îles-de-la-Madeleine) |
| 1982 | Dernière édition du quotidien acadien L'Évangéline |